Pourquoi ma cigarette électronique a-t-elle un gout de brûlé ?

Pourquoi ma cigarette électronique a-t-elle un gout de brûlé ?

La cigarette électronique est un dispositif assez complexe composé de multiples pièces engrenées dans un système de chauffe pour ressortir ce qu’on appelle la vape ! Cette vapeur recelant un arôme, une saveur et une sensation particuliers diffère généralement de la fumée de la cigarette traditionnelle, grâce au circuit électronique et à la mèche d’atomisation.

Cependant, le mauvais calibrage de ce circuit entraine souvent ce qu’on appelle les dry hits, qui se traduisent par la sensation de brûlé lors de la sortie de la vapeur dans la bouche. Cette perception fait partie des facteurs responsables de l’inefficacité de la cigarette électronique pour les primo-vapoteurs. Effectivement, il s’agit d’un phénomène purement physique qui indique la mauvaise configuration entre l’e-liquide et la chambre d’atomisation, ce qui arrive malheureusement chez toutes les cigarettes électroniques lorsque l’utilisateur ne connait pas les fonctionnements généraux du système. Dans cette perspective, nous allons retracer aujourd’hui les raisons qui entrainent ces goûts de brulés dans les cigarettes électroniques afin de permettre aux vapoteurs d’exploiter sereinement leurs matériels sans avoir à craindre les dry hits.

Le goût de brulé, un phénomène inconvenant qu’on peut éviter facilement

 

L’adoption d’une cigarette électronique répond à de multiples besoins tels que le sevrage tabagique, la découverte de nouvelles sensations aromatiques ou encore un simple divertissement. La majorité des vapoteurs apprennent notamment les vertus de la vape en expérimentant les différents produits sur le marché. Cependant, la manipulation d’une vapoteuse nécessite une connaissance minimum des principes électriques et mécaniques d’une résistance pour éviter toute sensation agaçante comme les dry hits et dans une large mesure, les accidents d’explosion de batterie !

Dans une conception générale, le goût de brulé indique une trop forte puissance de chauffe affectée au e-liquide, ce qui se traduit par une vapeur fade et piquante. Par ailleurs, cette sensation peut être accentuée par la faible teneur de liquide dans la chambre d’atomisation. Dans ce cas, ce n’est plus une vapeur qui ressort de la cigarette électronique, mais de véritables fumées toxiques !

Afin d’éviter cette anomalie, la bonne alimentation en liquide suivie d’une puissance bien calibrée suffira, cependant la notion d’une bonne configuration est à assimiler pour bien comprendre les différentes manières d’esquiver les dry hits.

Effectivement, chaque type de cigarette électronique renferme un système électronique différent et se baser sur un simple remplissage systématique suivi d’un bridage de puissance nuirait considérablement aux potentiels de certaines machines.

Pour commencer, il faut savoir qu’un dry hit, ou encore un goût de brulé, renvoie à des configurations techniques mal réglées. La vapeur fade et piquante peut notamment résulter d’un réglage ou d’un montage de résistance, d’un accu trop performant, d’un mod de sortie inadapté, d’un airflow trop serré ou encore d’un e-liquide riche en VG !

Tous ces facteurs seront ainsi étudiés dans notre article pour que vous puissiez expliquer les origines d’une vapeur au goût de brulé ou un dry hit. D’autre part, les différentes notions que nous allons soulever sur le calibrage des pièces électroniques et mécaniques  vous permettront d’exploiter tout le potentiel de votre e-cig en évitant les expérimentations dangereuses et inconvenantes.

Le gout de brulé, une histoire de configuration électronique et mécanique

Le gout de brulé, une histoire de configuration électronique et mécanique

Le goût de brûlé et le dry hit est une sensation détestable que la majorité des vapoteurs a déjà connu. Il se traduit notamment par une vapeur mélangée par une fumée fade, acide et piquante qui se décale de la saveur authentique de l’arôme présent dans le e-liquide.

Cependant, peu de gens connaissent les différentes raisons qui peuvent entraîner ce phénomène et plus précisément les raisons électroniques et mécaniques multiples qui influent sur la chauffe excessive de la résistance par rapport à la qualité du e-liquide.

Pour faciliter la compréhension du goût de brûlé, il faut ainsi isoler tous les éléments responsables de la chauffe et les étudier un par un avant de maitriser les différentes configurations qui s’y trouvent.

Comme nous l’avions mentionné en amont, les e-cigs ne se valent pas techniquement. Tandis que certains produits accentuent leurs efforts sur la qualité de la vapeur, d’autres prônent la puissance, raison pour laquelle proposer une solution unique ne suffirait pas à atténuer les dry hits.

Dans cette perspective, il faudra ainsi étudier tous les types de systèmes avant d’avancer une solution sur mesure adaptée à l’appareil pour écarter les goûts de brulé. Voici les détails !

Comprendre l’engrenage d’une cigarette électronique pour éviter le gout de brûlé

Toute cigarette électronique dispose d’un système de chauffe communément appelé « Coil ». Cette petite pièce dotée d’un montage de résistance subit la tension électrique procurée par une batterie pour devenir rougeâtre afin d’atomiser le e-liquide, ce qui entraîne la vapeur !

Comprendre l’engrenage d’une cigarette électronique pour éviter le gout de brûlé

Lorsqu’il n’y a pas assez de liquide, la résistance chauffe à vide et brûle ainsi la mèche pour procurer une fumée acide et piquante, ce qu’on appelle dry hits. Parallèlement, une trop grande puissance affectée à la résistance peut détériorer certaines contenances en e-liquide pour entrainer le goût de brulé, à défaut du dry hit.

A partir de ces définitions, il sera plus ou moins aisé de détecter les différents éléments responsables, à partir des pièces d’engrenages d’une cigarette électronique que nous allons voir à l’instant, ne quittez pas !

Les différentes pièces d’une cigarette électroniques à prendre en compte

Une cigarette électronique dispose de plusieurs pièces électroniques pour transformer le e-liquide en vapeur. Généralement, tous les dispositifs recèlent une batterie ou accu, un petit ordinateur de bord ou chipset (responsable de la gestion électronique des modes de sortie), et enfin, un clearomiseur qui recèle la résistance et la mèche (la chambre ou le e-liquide est exposée à l’énergie électrique).

L’ACCU

Accu e-cigarette

L’accu (pour accumulateur) est une petite batterie intégrée dans le corps de la cigarette électronique ayant pour rôle la fourniture en énergie électrique. Suivant les types d’e-cigs, sa forme et sa capacité peuvent varier. Cependant, le point qui nous intéresse dans cette batterie concerne sa puissance de décharge ou CDM (Capacité de décharge maximum). Il s’agit notamment du rythme de décharge de la puissance de la batterie, soit la puissance électrique maximale qu’il peut exercer dans le circuit électronique de la cigarette électronique.

Il arrive parfois qu’une batterie trop puissante soit installée dans votre appareil, et surexploite la résistance qui a tendance à chauffer trop vite et trop fort dans le clearomiseur. Cette situation se produit lorsque le réglage électronique du circuit ne limite pas le rythme de consommation énergétique de la batterie sur les mods Bypass (un réglage électronique qui laisse la tension électrique se vider suivant le montage de la résistance sans limites).

Dans ce cas, l’accu proposera le maximum de sa puissance suivant la faible valeur de la résistance et finira par brûler le e-liquide. Par ailleurs, si les batteries ne sont pas protégées (qu’on appelle protection AMR) d’usine contre cette configuration, un risque d’explosion élevé est à prévoir.

Ainsi, veillez à ce que la batterie de votre cigarette électronique soit compatible avec le système électrique installé. Pour ce faire, revoyez les notices d’utilisation du produit indiquant la capacité de décharge et utilisez les accus qui conviennent.

Les mods de sorties

Les mods de sorties chipset e-cigarette

Les cigarettes électroniques modernes, et notamment de la seconde et troisième génération (avec des box et des clearomiseurs) sont, pour la plupart, équipées de petites cartes mères appelées « chipsets », capables de configurer la tension, la puissance et la température dans leurs circuits.

Ces mods de sorties sont destinés à varier les différentes propriétés de la vapeur, pour que le rendu soit plus épais, plus fin, plus agressif, plus doux, plus profond ou encore sensationnel. Dans un cadre général, la plupart des mods se résument aux TC (Contrôle de température utilisé pour différentes résistances), VV (contrôle de tension), WV (contrôle de puissance ou wattage variable) et enfin le Bypass qui introduit une exploitation de la batterie sans assistance électronique.

-Pour le TC, un mod qui permet de varier la température d’une vapeur, le risque de rencontrer un dry hit est très élevé lorsqu’on utilise une résistance inadaptée. En effet, ce mod impose un changement de résistance de différents matériaux pour pouvoir agir correctement.

En profondeur, le TC propose un contrôle de température pour les montages de résistance en Titane (Ti), Nickel (Ni), en Acier Inoxydable ou Inox (SS) ou encore en Khantal et cuivrés. Chacune de ces résistances réagit différemment pour une puissance similaire. A titre d’exemple, un chipset en mod TC réglé à 40W est capable de chauffer deux fois plus vite une résistance en SS que sur un Khantal traditionnel, aussi si vous montez un coil à base de fil résistif incompatible avec le réglage TC, le e-liquide pourrait brûler rapidement et se détériorer.

-Pour le WV, le risque de rencontrer un dry hit est surtout élevé par rapport à la valeur de la puissance et la qualité de la résistance. En effet, chaque résistance est préparée pour subir une certaine intensité électrique et affiche leur plage de puissance sur les notices ou sur leurs corps. A titre d’exemple, une résistance de 0,5 ohm s’exploite généralement entre 40 et 60W pour un rendu authentique et une sensation bien palpable.

Si vous réglez votre puissance au-delà de cette fourchette indiquée sur le matériel, le risque de dégrader la résistance (qui peut rompre également) n’est pas à écarter. Par ailleurs, un wattage surélevé consomme plus rapidement le e-liquide, ce que les vapoteurs n’arrivent pas systématiquement à contrôler…entrainant des chauffes à vide ou sans liquides.

Le Bypass

Le Bypass e-cigarette

Nous avons expliqué dans les sections précédentes qu’une batterie exerce directement sa puissance sur la résistance sans le chipset. Le Bypass fonctionne de la même manière et libère tout le potentiel de l’ACCU sur le système de chauffe lorsqu’il est enclenché. Dans ce cas précis, la valeur de la résistance agit sur la décharge et plus elle est faible, plus l’énergie affectée sera puissante, ce qui entraine la brûlure des e-liquide.

Pour résoudre cette équation entre la décharge et la résistance, il existe une loi appelée « loi d’ohm », que tout vapoteur utilisant le by-pass doit maitriser.

Cette loi physique introduit la relation entre la valeur d’une résistance, la tension qui lui est affectée et l’intensité du courant qui circule. Dans ce cas, il existe trois valeurs à prendre en compte dont la tension (représentée par la lettre U), l’intensité du courant (représentée par la lettre I) et la résistance (représentée par la lettre R).

La formule se résume sur une équation célèbre : U = R x I . Elle est indispensable pour équilibrer la puissante de votre cigarette électronique, et s’avère primordiale pour ceux qui veulent aller plus loin dans les fabrications de résistances pour e-cig (nous y reviendrons plus tard).

Pour faciliter la compréhension de cette relation, il faut tout simplement comprendre que la valeur de la résistance impacte directement sur l’intensité affectée (I). En pratique, si vous utilisez une résistance en sub-ohm (en dessous de un ohm), le rythme de décharge de la batterie sera grand et chauffe plus rapidement le fil résistif.

Par ailleurs, il est possible d’inverser la formule pour obtenir la valeur de l’intensité du courant en mod bypass. Dans ce cas, on peut déduire I= U/R, ce qui veut dire que la puissance (Watts) dépend de la valeur de la résistance (R). Plus celle-ci est élevée, plus l’intensité sera faible, ainsi la chauffe sera plus lente et moins consistante. Par contre, si la résistance R est faible, le dividende est moins conséquent et l’intensité sera élevée.

Outre le dry hit, le vapoteur doit prendre en connaissance la valeur de cette résistance pour respecter la limite de décharge de l’accu (Capacité de décharge de maximum) indiqué sur sa notice. Lorsque cette limite est dépassée (la résistance est trop faible), deux cas peuvent apparaître :

Premièrement, la chauffe extrême risque de rompre le fil résistif (comme un fusible) et stopper la vaporisation, ce qui arrive souvent pour les utilisateurs de box mécaniques.

Deuxièmement, la résistance supporte l’intensité extrême et vide trop rapidement la batterie. Dans ce cas, cette dernière risque d’imploser et de mettre votre santé et votre vie en danger. Récemment, des chercheurs anti-vape ont tenté de discréditer l’usage de la cigarette électronique à partir de ce risque, pourtant, il s’agit d’un phénomène électrique globalisé qu’on rencontre sur tous les appareils utilisant un système de résistance comme les fours, les bougies de préchauffage et même les  appareils de radiologie médicaux !

Les autres raisons mécaniques qui peuvent entrainer le dry hit

A part la configuration électronique de votre cigarette électronique, le mauvais calibrage mécanique de l’appareil est également responsable d’un dry hit.

En effet, outre le processus de chauffe, cette situation est souvent inhérente à la qualité de votre e-liquide, qui peut réagir d’une façon anormale suivant le mod utilisé.

Le e-liquide et ces différentes composantes

Le e-liquide est la solution synthétique utilisée pour libérer le substitut nicotinique, les arômes et les sensations de picotement dans la gorge. Chaque e-liquide est préparé pour offrir un goût ainsi qu’une vapeur unique (dense, serrée, aérienne etc…)

Dans le marché actuel, la quasi-totalité des concepteurs se limite à l’utilisation d’une formule à base de Propylène glycol (PG) et de Glycérine végétale (VG) pour contenir les arômes. Sans aller vers les propriétés chimiques de ces éléments, nous pouvons résumer leurs rôles comme suit :

Le PG est responsable de la libération et de l’authentification des saveurs et de la nicotine. Plus un e-liquide est riche en PG, plus sa saveur est profonde et explosive. Il en est de même pour la nicotine.

Le VG est pour sa part responsable de la densité de la vapeur. La glycérine végétale est une matière gluante qui augmente le volume de « nuage » lorsqu’elle est chauffée par la résistance. Notons qu’il existe des configurations de e-liquides 100% VG destinés aux amateurs de clouds chasing, une sorte de concours pour vapoteurs expérimentés…histoire de montrer qui a la plus grosse (vapeur) !

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A partir de quelle configuration de PG/VG le dry hit est envisageable

Les nouveaux vapoteurs doivent absolument éviter les différents types de e-liquides à forte dominance de PG ou VG pour éviter d’être surpris par des saveurs trop explicites ou des nuages trop denses.

Ceci étant, en connaissant les différents impacts de la glycérine végétale et du propylène glycol, vous pourrez définir le taux de répartition correspondant à votre type d’appareil. Pour ce faire, il existe un principe simple qu’on doit respecter : Plus de VG équivalent à plus de vapeur et plus de PG équivalent à plus de hit.

Mais vous vous demandez surement ce que le goût de brûlé a à voir là-dedans ! C’est simple, si vous utilisez trop de VG dans votre e-liquide, sa consistance gluante aura du mal à relayer la résistance et entrainera systématiquement un dry hit. Cependant, le VG est un élément primordial dans le e-liquide pour faire de la vapeur, aussi, il faut veiller à ce que le système d’approvisionnement en liquide de la résistance soit capable d’acheminer rapidement votre VG. Pour la plupart des cas, les constructeurs de résistances indiquent la teneur en PG/VG idéal pour exploiter sereinement les e-liquides.

D’autre part, un e-liquide trop riche en PG manquera cruellement de vapeur et risque de fuir entre les interstices du clearomiseur. Là encore, il faut vérifier les indications des constructeurs de résistances.

Enfin, le VG est un élément gluant qui encrasse très rapidement les montages de fils résistifs. Après deux ou trois semaines d’utilisation, les résistances exposées à des e-liquides high-VG commencent à produire des goûts bizarres et des sensations de brûlés, car les résidus d’éléments chimiques sur le fil empêchent le e-liquide frais d’atteindre la partie chauffante. Pour résorber à cette anomalie, il faudra changer vos résistances tous les deux semaines ou dans le cadre d’un reconstructible, nettoyer la crasse présente sur le montage.

Et qu’en est-il de la ventilation ?

ventilation e-cigarette

Après le circuit électronique et les composantes des e-liquide, il existe un facteur lié à l’aération qui peut éventuellement engendrer des goûts de brûlé. On en parle rarement sur les discussions sur les dry hits, mais l’airflow est bel est un bien un élément essentiel du système qui peut accentuer ou réduire le dry hit !

Comment ? Tout d’abord, il faut savoir que la vapeur est différente de la fumée de la cigarette se fonde sur l’élément de chauffe. Contrairement aux cigarettes, les éléments du e-liquide contenant la nicotine subissent un chauffage assez réduit pour ne pas dégrader les cellules ce qui l’empêche de fournir du goudron ou autres produits nocifs.

Cependant, le système d’aération d’une cigarette électronique contribue énormément à la maintenance de cette température ambiante pour vaporiser le liquide. En effet, s’il y a un très faible taux d’oxygénation dans la chambre, les molécules présentes dans le e-liquide s’exposent plus à la chaleur de la résistance et risquent de brûler.  En effet,  ils restent plus longtemps dans la chambre étant donné qu’il n’existe pas de système de canalisation d’air (raison d’être d’un airflow).

A partir de cette théorie, on peut dire qu’un bon système d’aération contribue (même de peu) à l’authentification d’une saveur et qu’en présence d’une résistance très basse, le risque de récolter un goût de brûlé est plus conséquent sur un clearomiseur très fermé.

Résumé sur les goûts de brûlés dans les e-liquides

Au final, la définition d’un dry hit ne ressort pas du concept de chauffe à vide de la résistance. Si la valeur de celle-ci est trop élevée ou que le e-liquide a du mal à supporter la température de la chauffe, le goût de brûlé devient systématique.

Pour éviter de tomber dans cette situation, il faut ainsi diagnostiquer tout le système en partant des réglages électroniques comme le calibrage de l’accu, du chipset et de la résistance, et dans une large mesure respecter les principes de la loi d’ohm pour sécuriser votre matériel et votre santé.

Par ailleurs, d’autres réflexes sont à adopter comme la vérification de la teneur en VG du e-liquide. Rappelons qu’une solution à forte teneur en glycérine végétale peut prendre du temps pour atteindre le fil résistif et entrainer une chauffe à vide. D’autre part, veillez à ce que les résistances restent propres et nettes et n’hésitez pas non plus à les changer tous les deux à trois semaines.

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